PROCHAINE SORTIE
NOUVEAU CD DE MAEVA
"MON P'TIT HOMME A MOI "
auteur: JH Frougier
compositeur: D Luçon
arrangeur: JJ Dumas
PROCHAINE SORTIE
NOUVEAU CD DE MAEVA
"MON P'TIT HOMME A MOI "
auteur: JH Frougier
compositeur: D Luçon
arrangeur: JJ Dumas
Y’A DU GAINSBARRE DANS MA MEMOIRE
interprété par HINKALA
http://www.myspace.com/hinkala1
Dans la fumée de ses gitanes
Voyageaient les plus jolies femmes
Un air de Melody Nelson
B.B en Harley Davidson
Qui chevauchait en plein délire
L’obscur objet de son désir
Sur sa peau blanche de Vénus
Tous les fantasmes chers aux muses
DES VERRES BRISES SUR LE COMPTOIR
Y’A DU GAINSBOURG ET POUR TOUJOURS
DE L’EROTISME ET DE L AMOUR
Il en pinçait pour Marilou
Le tombeur à la tête de chou
Il offrait toutes ses nuits blanches
Aux lolitas de la place Blanche
C’était un prince et un seigneur
Notre divin provocateur
Au garde à vous tous les français
Pour la Marseillaise en reggae
DES VERRES BRISES SUR LE COMPTOIR
Y’A DU GAINSBOURG ET POUR TOUJOURS
DE L’EROTISME ET DE L AMOUR
Accoudé aux bars des Palaces
Où tous les soirs il prenait place
En fredonnant Bonnie and Clyde
Dr Jekyll et Mister Hyde
Le refrain de la Javanaise
Toujours dans sa version anglaise
Pour ton talent d’aquaboniste
Je te tire mon chapeau l’artiste
DES VERRES BRISES SUR LE COMPTOIR
Y’A DU GAINSBOURG ET POUR TOUJOURS
DE L’EROTISME ET DE L AMOUR
Avec « je t’aime moi non plus »
Jane et lui se sont mis à nu
Pour un orgasme musical
Qui restera dans les annales
V’là le flambeur qui fait flamber
Une grosse coupure à la télé
Mais ce soir le grand séducteur
Est mort d’une panne de cœur
DES VERRES BRISES SUR LE COMPTOIR
Y’A DU GAINSBOURG ET POUR TOUJOURS
DE L’EROTISME ET DE L AMOUR
Auteur: Jacques-Hubert FROUGIER
Compositeur: Christian COUPAS
Interprète MARIE ( Air de Paris)
http://www.myspace.com/christiancoupas
Tous les hommes rêvaient
D’la serrer dans leurs bras
Tous les hommes l’aimaient
Dès la première fois
C’était l’temps des apaches
Et des mauvais garçons
D’une fille qu’on s’arrache
Plus belle qu’un démon
ON L’APP’LAIT CASQUE D’OR
ELLE VENAIT DU FAUBOURG
ET SES LONGS CHEVEUX D’OR
RESSEMBLAIENT A L’AMOUR
ET CASQUE D’OR VALSAIT
DANS LES BRAS D’REGGIANI
ET CASQUE D’OR VALSAIT
SOUS NOS YEUX EBLOUIS
Ils tombèrent amoureux
Dès le premier regard
Elle alluma le feu
Au fond de ses yeux noirs
Près de Joinville le Pont
Qu’ils ont perdu la tête
Le temps d’une chanson
ON L’APP’LAIT CASQUE D’OR
ELLE VENAIT DU FAUBOURG
ET SES LONGS CHEVEUX D’OR
RESSEMBLAIENT A L’AMOUR
ET CASQUE D’OR VALSAIT
DANS LES BRAS D’REGGIANI
ET CASQUE D’OR VALSAIT
SOUS NOS YEUX EBLOUIS
Il était charpentier
Honnête et travailleur
Elle avait la beauté
Qui déchire les cœurs
Amour inoubliable
Frappé par le destin
Dans les griffes du Diable
S’arrêta leur chemin
ON L’APP’LAIT CASQUE D’OR
ELLE VENAIT DU FAUBOURG
ET SES LONGS CHEVEUX D’OR
RESSEMBLAIENT A L’AMOUR
ET CASQUE D’OR VALSAIT
DANS LES BRAS D’REGGIANI
ET CASQUE D’OR VALSAIT
SOUS NOS YEUX EBLOUIS
ON L’APP’LAIT CASQUE D’OR
ELLE VENAIT DU FAUBOURG
ET SES LONGS CHEVEUX D’OR
RESSEMBLAIENT A L’AMOUR
ET CASQUE D’OR VALSAIT
DANS LES BRAS D’REGGIANI
ET CASQUE D’OR VALSAIT
C’ETAIT LE PARADIS
Jacques-Hubert FROUGIER
TWIST ROCK
JH FROUGIER / D BELLOT / C DEMERSON
voix: Georges ANDRE
Partition disponible
C’ETAIT L’TEMPS DES IDOLES
SOUVIENS-TOI
NOTRE JEUNESSE FOLLE
SOUVIENS-TOI
C’ETAIT L’TEMPS DES IDOLES
SOUVIENS-TOI
NOS PREMIERS ROCK AND ROLL
TOI ET MOI
Notre seule richesse
C’était d’avoir 20 ans
Vivre à toute vitesse
Nos rêv’s d’adolescents
Le besoin d’être libre
De tout réinventer
Notre fureur de vivre
Rien n’pouvait l’arrêter
Plus question d’écouter
Les chansons de papa
Les refrains démodés
Les rengaines d’autrefois
Une nouvelle musique
Avait pris le pouvoir
Venue de l’Amérique
Le pays de nos stars
On écoutait le soir
Sur Salut les Copains
En faisant nos devoirs
Tous les tubes de demain
Et tous les sam’dis soirs
On se réunissait
Dans des surprises parties
Pour rire et pour danser
Nos premières vacances
Premiers jeux interdits
Sous le ciel de Provence
Premiers bains de minuit
On flirtait au soleil
En découvrant l’amour
Que la vie était belle
On s’en souvient toujours